19 avril 2008
you smoked it all up and now you've got none
Je crois qu'on ne s'habitue jamais vraiment à l'insomnie. À avoir besoin de deux heures pour s'endormir. Et se réveiller en sursaut au milieu de la nuit. Même les yeux grand ouverts, je fais des cauchemars.
J'essaie d'oublier. 4 examens et je reviens à la maison pour l'été. Je me répète, mais home is where the heart is, toujours. Décidément, ça ne change pas. J'ai gonflé les pneus de mon vélo, fait quelques réglages. Il me manque un peu d'huile, et c'est bon, malgré la neige qu'il y a encore. Il fait 20 degrés, ça va bien finir par fondre, j'imagine.
Les pieds nus, le gazon vert, l'eau tiède de la rivière. Les couchers de soleil, les heures de tatouage qu'on n'essaiera pas de me voler, la crème glacée sur le boulevard. Je ne sais pas encore pour l'emploi, j'attends et j'espère. Mieux. Un autre. On verra. Je ne suis pas une mauvaise personne.
Remember to breathe.
Commentaires
Non, on ne s'habitue pas parce qu'à chaque nuit, on espère ne pas faire d'insomnie cette fois-ci. On se croire les doigts et on souhaite de toutes nos forces de trouver le sommeil tout de suite et non pas dans un temps long et indéterminé.
C'est drôle parce que moi aussi, présentement, je fais des cauchemars même réveillée. Et c'est une sensation vraiment trop bizarre. J'comprends d'ailleurs toujours pas la raison de ces mauvais rêves.
Et puis courage. Peut-être qu'aujourd'hui, tu as déjà fini tes cours, mais si ce n'est pas le cas, je te donne du courage. La session se termine bientôt, sinon. Et puis, j'espère que tu profiteras du beau cet été. Et merde pour l'emploi aussi. On dirait que c'est toujours un peu compliqué d'en trouver un plaisant et payant en même temps, qui convient aussi à notre horaire. En tout cas, bonne chance.
Drastie.
